
Vladimir
Acteur : Adam Greggor
Nom : Vladimir
Nationalité : Soviétique
Affiliation : Union soviétique
Grade : Général
Fonction : Commandant militaire, puis chef des forces soviétiques d’occupation aux États-Unis
Supérieur : Premier Alexander Romanov
Rival : Yuri
Conflit : Troisième Guerre mondiale
Apparition : Command & Conquer : Alerte Rouge 2
Statut : Inconnu dans la campagne soviétique ; probablement capturé dans la continuité alliée.
Vladimir est l’un des principaux généraux de l’Union soviétique pendant la Troisième Guerre mondiale. Officier compétent et respecté par Alexander Romanov, il joue un rôle majeur dans l’invasion des États-Unis. Son efficacité militaire s’accompagne cependant d’un caractère arrogant et égocentrique, Vladimir ayant notamment tendance à s’attribuer une partie des succès obtenus par ses subordonnés.
L’invasion des États-Unis
Au début de la campagne soviétique, Vladimir participe à l’offensive contre la côte américaine. Il commande notamment un Dreadnought lors de l’attaque contre une base navale alliée en Floride, où il combat aux côtés du Commandant soviétique.
Ses succès lui permettent de gagner encore davantage la confiance de Romanov. Après la progression soviétique sur le territoire américain, Vladimir est finalement nommé responsable des forces d’occupation aux États-Unis et s’installe à la Maison-Blanche.
Il adopte rapidement certains aspects du mode de vie américain qu’il prétend pourtant mépriser, ce qui renforce le côté volontairement caricatural du personnage.
La destruction de Chicago
Dans la campagne alliée, Vladimir est directement responsable de l’un des événements les plus meurtriers de la guerre.
Après la destruction par les Alliés de l’Amplificateur psychique de Chicago, il décide que la ville n’a plus aucune utilité pour l’Union soviétique et ordonne l’utilisation d’une arme nucléaire.
Chicago est détruite, ainsi qu’une grande partie des forces présentes dans la ville. Cette attaque pousse les puissances européennes à renforcer leur soutien aux États-Unis, à condition que les installations nucléaires soviétiques menaçant l’Europe soient préalablement neutralisées.
Dans la continuité alliée, cette décision fait de Vladimir un responsable direct de la destruction nucléaire d’une grande ville américaine. Son sort après la défaite soviétique n’est pas précisé ; il aurait vraisemblablement eu à répondre de cet acte s’il avait été capturé.
Vladimir contre Yuri
Dans la campagne soviétique, Vladimir comprend progressivement que Yuri manipule Romanov.
Lorsque le Premier, de plus en plus affaibli, nomme Yuri commandant suprême des forces soviétiques, Vladimir accuse ouvertement le conseiller psychique d’être un traître. Cette opposition fait de lui un obstacle direct aux ambitions de Yuri.
Peu après, Romanov est retrouvé mort.
Yuri accuse immédiatement Vladimir du meurtre et présente des preuves destinées à convaincre le Commandant soviétique de sa culpabilité. Vladimir est déclaré « non-personne » et ses forces sont considérées comme traîtresses.
La chute de Vladimir
Retranché à la Maison-Blanche, Vladimir tente de résister aux forces envoyées contre lui.
Le Commandant soviétique finit par prendre Washington et Vladimir est découvert caché dans un placard. Il tente alors désespérément de révéler que Yuri ment et qu’il est le véritable responsable des événements.
Yuri intervient psychiquement avant qu’il puisse terminer ses explications et neutralise son esprit. Vladimir est ensuite emmené hors champ, tandis que Yuri déclare qu’il n’a désormais plus aucune importance. Son destin exact n’est jamais montré ; il a pu être exécuté par la suite.
Les accusations de Vladimir étaient pourtant justifiées : Yuri avait bien assassiné Romanov et fait accuser Vladimir afin d’éliminer l’un de ses principaux rivaux. Le dernier enregistrement du Premier permettra ensuite au Commandant soviétique de découvrir la vérité et de se retourner contre Yuri.
Personnalité
Vladimir est un officier expérimenté, courageux et réellement compétent, mais également vaniteux, arrogant et opportuniste. Sa proximité avec Romanov et ses succès lui donnent une très haute opinion de lui-même.
Son séjour aux États-Unis accentue encore ce trait : alors que la propagande soviétique condamne la décadence capitaliste, Vladimir profite sans difficulté du confort offert par son statut d’occupant.
Il possède néanmoins une qualité essentielle : il comprend la menace représentée par Yuri avant une grande partie du commandement soviétique. Son opposition au conseiller n’est donc pas une simple lutte de pouvoir, mais une accusation fondée.
