René Lyon

René Lyon

Acteur : Frank Bruynbroek

Nom : René Lyon
Nationalité : Française
Affiliation : Forces Alliées / France / Conseil européen
Grade : Général
Fonction : Commandant des forces françaises
Organisation : Conseil européen
Associés : Président Michael Dugan, Chancelier allemand, Premier ministre britannique, Tanya Adams
Ennemi : Union soviétique
Conflit : Troisième Guerre mondiale
Jeu : Command & Conquer : Alerte Rouge 2
Statut : Inconnu après la guerre.

René Lyon est un général français et le commandant des forces armées françaises pendant la Troisième Guerre mondiale opposant les Forces Alliées à l’Union soviétique d’Alexander Romanov.

Il siège également au Conseil européen, aux côtés du Chancelier allemand et du Premier ministre britannique, et représente ainsi la France lorsque les États-Unis sollicitent l’intervention militaire des puissances européennes contre l’invasion soviétique.

La guerre atteint les États-Unis

Lorsque l’Union soviétique lance son invasion surprise des États-Unis, les Américains se retrouvent rapidement dans une situation catastrophique.

Les défenses américaines sont prises de court et les Soviétiques progressent profondément sur le territoire des États-Unis.

Le président Michael Dugan cherche alors à obtenir l’aide des puissances européennes.

Il contacte le Conseil européen, dont René Lyon est l’un des représentants. Celui-ci réunit principalement les grandes puissances alliées d’Europe occidentale, notamment la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne.

Dugan espère que ces pays pourront fournir aux États-Unis des hommes, du matériel et des forces supplémentaires afin de renverser le cours de la guerre.

René Lyon n’est pas fondamentalement opposé à cette idée.

Au contraire, il souhaite que la France participe à la guerre contre l’Union soviétique. Mais la situation stratégique en Europe rend une intervention extrêmement dangereuse.

La menace nucléaire soviétique

Le principal problème est l’arsenal nucléaire soviétique.

L’Armée rouge possède deux silos de missiles nucléaires situés près de la frontière germano-polonaise. Ces armes sont suffisamment proches des grandes puissances européennes pour constituer une menace directe contre leurs capitales et leurs populations.

Les gouvernements français, allemand et britannique craignent donc qu’une intervention aux côtés des États-Unis provoque immédiatement des représailles nucléaires.

Cette inquiétude est loin d’être théorique.

Les Soviétiques ont déjà démontré leur volonté d’utiliser l’arme atomique en frappant Chicago. Pour Lyon et les autres membres du Conseil européen, rien ne garantit que Paris, Londres ou une autre grande ville européenne ne subira pas le même sort.

Le général explique donc à Dugan que l’éloignement géographique des États-Unis place les Européens dans une situation très différente.

Il ne faut cependant pas interpréter cette position comme de l’indifférence.

Lyon affirme justement au président américain que les Européens ne sont pas indifférents à la situation des États-Unis, mais qu’ils doivent tenir compte de la menace immédiate pesant sur leur propre territoire.

Le Conseil européen

René Lyon représente ainsi une position assez pragmatique au sein du Conseil européen.

La France veut aider les Américains, mais ne peut raisonnablement engager toutes ses forces tant que les Soviétiques disposent de la possibilité de déclencher une frappe nucléaire contre l’Europe.

Le Conseil est néanmoins disposé à fournir une aide considérable.

Les Européens proposent des hommes, des munitions, des avions et des véhicules, mais la question des missiles soviétiques doit d’abord être réglée.

Une solution se présente avec Tanya Adams.

Les Européens souhaitent initialement obtenir les services de la célèbre commando alliée. Tanya refuse cependant de changer de commandement et insiste pour continuer à servir sous les ordres du Commandant allié.

Une opération spéciale est alors préparée contre les installations nucléaires soviétiques.

Opération : Dark Night

Tanya est envoyée en Europe avec pour objectif de neutraliser les deux silos nucléaires qui empêchent les puissances européennes d’entrer pleinement dans la guerre.

La mission est extrêmement délicate.

Une attaque conventionnelle risquerait de provoquer le lancement des missiles avant leur destruction.

Tanya doit donc infiltrer la région avec des forces limitées. Elle reçoit notamment le soutien d’Espions et de GIs, ainsi que des survivants d’un appareil allié abattu à proximité des installations soviétiques.

L’opération réussit.

Les deux silos nucléaires sont détruits.

La menace qui paralysait jusque-là les gouvernements européens disparaît immédiatement.

Pour René Lyon, l’obstacle principal à l’intervention française n’existe désormais plus.

L’entrée de l’Europe dans la guerre

Après la destruction des missiles, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne rejoignent pleinement l’effort de guerre allié contre l’Union soviétique.

Cette décision constitue un tournant important de la campagne alliée.

Jusque-là, les États-Unis supportaient l’essentiel de l’offensive soviétique. L’entrée en guerre des puissances européennes transforme progressivement le conflit en véritable coalition internationale contre Romanov.

Les forces européennes fournissent désormais leurs propres hommes, véhicules et technologies aux Alliés.

La France apporte notamment l’une des armes défensives les plus caractéristiques de l’arsenal allié d’Alerte Rouge 2 : le Grand Canon. La France est la nation alliée disposant de cette technologie spécifique dans le jeu.

Lyon joue donc indirectement un rôle important dans la transformation de la résistance américaine en contre-offensive internationale alliée.

Le rôle de la France

Une fois la menace nucléaire éliminée, la France participe activement à la guerre.

Les informations disponibles sur René Lyon ne détaillent cependant pas son commandement personnel pendant ces opérations.

Il faut donc éviter de lui attribuer directement des batailles ou des victoires qui ne sont pas explicitement associées au personnage.

Ce que l’on peut affirmer, c’est que Lyon commande les forces françaises et qu’il contribue politiquement à permettre l’entrée de son pays et des autres puissances européennes dans le conflit.

Sa fonction est donc différente de celle d’un commandant de terrain comme le Commandant allié.

René Lyon représente davantage le haut commandement français et la dimension politique de l’Alliance européenne.

Campagne soviétique : la chute de Paris

Il faut également distinguer la campagne soviétique d’Alerte Rouge 2, qui constitue une branche alternative de l’histoire.

Dans cette version du conflit, l’Armée rouge poursuit son offensive en Europe et attaque directement Paris.

Les Soviétiques utilisent des soldats Tesla pour électrifier la Tour Eiffel et la transformer en gigantesque arme électrique.

La bataille dévaste une partie importante du centre de Paris et la France est finalement éliminée de la guerre.

René Lyon est associé aux forces françaises défendant la capitale dans cette branche du conflit. Les forces françaises subissent cependant de lourdes pertes face au Commandant soviétique.

Son destin personnel après la chute de Paris n’est pas précisé.