Histoire & briefings - Saga Generals

Au début du XXIe siècle, le monde ne bascule pas dans une guerre entre blocs traditionnels.

Il fait face à une menace d’un nouveau genre.

Une organisation sans frontières, sans capitale officielle et sans véritable chaîne de commandement connue commence à étendre son influence à travers l’Asie centrale : la Global Liberation Army, plus connue sous le nom de GLA.

À la fois mouvement insurrectionnel, organisation terroriste et armée clandestine, la GLA prospère dans les régions fragiles, exploite le mécontentement des populations locales et finance son expansion par le pillage, la contrebande et la récupération de matériel militaire.

Face à elle se trouvent deux superpuissances aux doctrines radicalement différentes.

Les États-Unis, technologiquement supérieurs mais de plus en plus réticents à intervenir à l’étranger.

Et la Chine, en pleine transformation économique et politique, qui voit soudain la guerre arriver directement sur son territoire.

Ce qui commence comme une crise régionale va rapidement devenir un conflit mondial.

Et à la fin de cette guerre, l’équilibre des puissances ne sera plus jamais le même.

La guerre commence

Depuis plusieurs mois, les observateurs internationaux suivent avec inquiétude la progression de la Global Liberation Army.

La GLA a installé plusieurs bastions dans les anciennes républiques d’Asie centrale et profite des tensions locales pour recruter de nouveaux combattants.

Elle soutient différents mouvements rebelles, se présente comme une force de libération face aux grandes puissances et s’implante progressivement dans les régions où l’autorité des gouvernements est la plus fragile.

Sa structure reste volontairement opaque.

Personne ne connaît réellement l’identité de son dirigeant.

Ses sources de financement sont tout aussi mystérieuses.

Et contrairement aux armées traditionnelles, la GLA n’a pas besoin de contrôler un territoire continu pour exister.

Ses cellules peuvent disparaître dans une région et réapparaître ailleurs quelques semaines plus tard.

Cette stratégie rend l’organisation particulièrement difficile à combattre.

La GLA entre en Chine

La situation change lorsque la GLA s’implante dans l’ouest de la Chine.

Dans cette région éloignée du pouvoir central, elle parvient à rallier une partie de la population autour de l’idée d’un État indépendant.

Pour Pékin, la menace arrive au pire moment.

La Chine traverse alors une importante période de réformes économiques et politiques connue sous le nom de Nouvelle Voie.

Les libertés civiles progressent, les exportations augmentent et le gouvernement cherche à améliorer ses relations avec le reste du monde.

Une guerre intérieure pourrait remettre en cause toute cette évolution.

Puis la GLA frappe directement une installation militaire chinoise à Yecheng.

Des milliers de munitions sont volées.

Une centrale nucléaire est détruite.

La contamination radioactive s’étend sur plus de cent kilomètres.

Pour Pékin, il n’est désormais plus question de négociation.

L’armée chinoise se mobilise.

Le Dragon s’éveille

Afin de démontrer que la situation est sous contrôle, la Chine organise une immense parade militaire sur la place Tian’anmen, à Pékin.

Le message est clair : l’État chinois reste puissant et la GLA ne représente qu’une menace marginale.

Mais l’organisation frappe au cœur même du symbole.

Une charge nucléaire explose pendant le défilé.

La place est dévastée.

Des milliers de soldats et de civils sont tués.

La Chine vient de subir l’une des attaques les plus meurtrières de son histoire récente.

La réaction est immédiate.

Les forces chinoises pourchassent les combattants de la GLA à travers Pékin et détruisent même une partie de leurs propres stocks nucléaires afin d’empêcher l’ennemi de s’en emparer.

La guerre ouverte vient de commencer.

Une guerre sur le territoire chinois

L’armée chinoise découvre rapidement que la GLA dispose de nombreuses cellules réparties dans tout le pays.

À Hong Kong, une importante force chinoise est envoyée contre une position ennemie.

La GLA fait alors exploser le pont de Tsing Ma au moment précis où la colonne militaire le traverse.

Une grande partie des troupes est détruite.

Les survivants réussissent néanmoins à se regrouper et prennent d’assaut le centre de congrès occupé par les insurgés.

Plus tard, une autre cellule de la GLA est repérée près du gigantesque barrage des Trois Gorges.

Face au risque de voir l’installation tomber entre les mains de l’ennemi, les Chinois prennent une décision extrême : détruire eux-mêmes le barrage afin de ralentir les forces adverses.

La GLA développe également ses capacités chimiques.

Dans les monts Tanggula, les services chinois découvrent une usine produisant des toxines capables de contaminer le fleuve Yangtze.

Des chasseurs MiG détruisent le complexe avant que les substances puissent être libérées.

La Chine parvient à reprendre l’initiative.

Mais son armée est désormais étendue sur un territoire immense.

Et la GLA va exploiter cette faiblesse.

Le contre-coup de la GLA

En concentrant ses forces contre les principaux bastions ennemis, Pékin laisse de nombreux objectifs secondaires sans protection.

La GLA change alors de stratégie.

Plutôt que d’affronter directement l’armée chinoise, elle attaque les infrastructures civiles et économiques.

Dans la région de Shymkent, elle détruit un barrage hydroélectrique.

L’inondation qui suit ravage les territoires situés en aval.

Puis la GLA s’attaque aux convois humanitaires de l’ONU et des États-Unis près d’Almaty.

Les véhicules sont pillés.

De nombreux civils et travailleurs humanitaires sont tués.

Ces attaques permettent à la fois de financer les opérations de la GLA et d’alimenter la peur au sein des populations.

À Astana, l’organisation provoque également des émeutes afin de transformer la colère populaire en arme contre les autorités.

La guerre n’est plus seulement militaire.

Elle devient économique, psychologique et politique.

L’expansion de la GLA

La GLA étend ensuite ses opérations bien au-delà de la Chine.

Elle frappe notamment la base aérienne américaine d’Incirlik, en Turquie, montrant qu’elle peut désormais attaquer directement les intérêts des États-Unis.

Dans la région de la mer d’Aral, elle sécurise plusieurs installations destinées à la production et au stockage de toxines.

Mais l’organisation doit également faire face à ses propres divisions internes.

Une cellule dissidente décide de rejoindre les forces chinoises.

La direction de la GLA répond brutalement.

La faction rebelle est anéantie après avoir détourné un convoi transportant des ogives nucléaires.

Une fois cette menace éliminée, la GLA peut lancer son opération la plus ambitieuse.

Baïkonour

La GLA s’empare du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan.

Cette installation représente bien plus qu’une simple base militaire.

Elle donne accès à des fusées capables d’atteindre des cibles situées à des milliers de kilomètres.

Au moment de l’attaque, une fusée Soyouz est presque prête à être lancée.

Les combattants de la GLA prennent le contrôle du complexe.

Ils installent une charge toxique dans le lanceur.

Puis ils procèdent au décollage.

La fusée frappe une ville dont l’identité reste inconnue.

Les pertes civiles sont immenses.

Pour la communauté internationale, la situation vient de franchir un nouveau seuil.

La GLA ne représente plus seulement une menace pour l’Asie centrale.

Elle peut désormais frapper l’Europe.

L’entrée en guerre des États-Unis

Jusqu’à présent, Washington avait volontairement limité son implication dans le conflit.

Les États-Unis étaient devenus extrêmement prudents après plusieurs interventions controversées au Moyen-Orient.

Leur armée restait largement concentrée sur la défense du territoire national.

Mais la prise de Baïkonour et l’utilisation d’armes toxiques changent complètement la situation.

Les États-Unis entrent officiellement en guerre.

Leur première grande opération concerne Bagdad, où les renseignements américains ont localisé plusieurs stocks d’armes biologiques appartenant à la GLA.

Les forces américaines encerclent la ville.

La résistance est importante.

La GLA utilise notamment des missiles SCUD, provoquant de lourdes pertes parmi la population.

Mais les défenses sont finalement percées.

La campagne américaine vient de commencer.

La traque des dirigeants de la GLA

Les États-Unis cherchent désormais à frapper l’organisation au niveau de son commandement.

Leurs forces poursuivent plusieurs dirigeants de la GLA jusqu’au Yémen.

La campagne se déplace ensuite vers l’Hindou Kouch, où les Américains tombent dans une embuscade particulièrement violente.

L’opération tourne presque au désastre.

Les troupes américaines doivent battre en retraite de justesse.

Mais Washington ne renonce pas.

Sur les rives de la mer Caspienne, un important centre d’entraînement de la GLA est détruit.

Dans le même temps, l’ONU tente encore de trouver une solution diplomatique.

Un négociateur surnommé Aigle Bleu est envoyé rencontrer les représentants de l’organisation.

La tentative se termine en massacre.

Le négociateur et son escorte sont exécutés.

À partir de cet instant, les États-Unis considèrent que toute négociation avec la GLA est impossible.

Le bastion des montagnes

La GLA continue néanmoins d’attirer de nouveaux alliés.

Un général chinois dissident rejoint l’organisation et établit un immense complexe défensif dans les montagnes d’Asie centrale.

La position est protégée par un vaste réseau de tunnels.

Une attaque conventionnelle serait extrêmement coûteuse.

Les États-Unis utilisent alors leurs technologies les plus avancées.

Le canon à particules frappe les installations.

Des bombes thermobariques sont également utilisées pour détruire les défenses souterraines.

Le bastion est rasé.

La GLA commence à perdre du terrain.

La chute d’Akmola

Les États-Unis et la Chine décident finalement de coordonner leurs opérations.

Leur cible est Akmola, devenue la principale capitale opérationnelle de la GLA.

Les forces américaines et chinoises encerclent la ville.

Après de violents combats, les défenses sont détruites.

La capitale tombe.

Pendant un instant, la communauté internationale croit que la guerre est terminée.

Mais la GLA n’est pas une armée classique.

Elle n’a pas besoin d’une capitale pour survivre.

Ses cellules se dispersent.

Ses commandants disparaissent.

Et surtout, Baïkonour reste encore entre ses mains.

Une nouvelle menace biologique

Alors que la GLA se fragmente, les services de renseignement découvrent l’existence d’une nouvelle arme.

Une variante extrêmement virulente de l’anthrax circule sur les marchés clandestins du Moyen-Orient.

Son nom de code : Anthrax Gamma.

Cette nouvelle souche serait plusieurs fois plus meurtrière que les agents biologiques précédemment utilisés par la GLA.

Un nom apparaît régulièrement dans les communications interceptées. Docteur Thrax.

Immunologiste de formation, Thrax est devenu l’un des principaux fournisseurs d’armes biologiques de l’organisation.

Son influence grandit rapidement.

Et personne ne sait exactement où il se trouve.

La destruction de Baïkonour

La GLA utilise une nouvelle fois Baïkonour pour menacer l’Europe.

Après une attaque contre une base navale américaine située dans le nord du continent, les États-Unis décident d’en finir définitivement avec le cosmodrome.

Une force spéciale est infiltrée à bord d’un train jusqu’à l’installation.

L’opération doit ouvrir la voie à une frappe massive.

Une fois les défenses neutralisées, un bombardier furtif B-2 largue une gigantesque bombe MOAB.

Le complexe de Baïkonour est détruit.

La menace balistique immédiate disparaît.

Mais la piste du Docteur Thrax devient désormais prioritaire.

Le laboratoire du mont Elbrouz

Les renseignements américains localisent un laboratoire secret dans le mont Elbrouz, en Russie.

L’installation abriterait une partie du programme biologique de la GLA.

Deux agents sont envoyés sur place.

Le colonel Burton, l’un des meilleurs commandos américains.

Et une agente chinoise connue sous le nom de Lotus Noire.

Ensemble, ils infiltrent le complexe.

Des prisonniers américains sont libérés.

Puis les installations sont détruites en provoquant une gigantesque avalanche.

Les données récupérées confirment alors ce que les services de renseignement soupçonnaient.

Le programme toxique de la GLA est bien dirigé par le Docteur Thrax.

La traque de Thrax

Les États-Unis cherchent désormais à couper les ressources financières du scientifique.

Les transferts sont remontés jusqu’à plusieurs champs pétrolifères situés à Amisbad, en Iran.

Les installations sont attaquées et neutralisées.

Thrax se retrouve progressivement isolé.

Mais il lui reste une dernière carte.

Des missiles chargés d’Anthrax Gamma.

Le scientifique menace de les lancer directement contre les grandes villes américaines.

Une gigantesque opération est alors organisée pour localiser et détruire tous les silos avant leur activation.

Même certains membres de la GLA commencent à considérer Thrax comme un danger.

Un général dissident accepte de coopérer avec les Américains, convaincu que l’obsession du scientifique pour les armes biologiques finirait par détruire l’organisation elle-même.

Les missiles sont neutralisés de justesse.

Thrax est présumé mort.

Une nouvelle fois, la GLA semble décapitée.

Une nouvelle fois, ce n’est qu’une illusion.

La grande évasion

À l’insu des Américains, la direction de la GLA avait déjà pris ses distances avec Thrax.

Ses méthodes étaient devenues trop extrêmes, même pour certains dirigeants de l’organisation.

Pendant que les forces américaines concentraient leurs efforts sur le scientifique, le véritable chef de la GLA préparait sa fuite.

Le général Mohmar réussit à échapper à la traque américaine à bord d’un avion volé.

La disparition de plusieurs responsables, dont Thrax, provoque cependant un gigantesque vide de pouvoir.

De nouvelles factions apparaissent.

Parmi elles se trouve celle du Prince Kassad, retranchée près des pyramides du Caire.

Kassad dispose de technologies furtives particulièrement avancées.

Plutôt que de négocier avec lui, la GLA décide de l’attaquer.

L’objectif est simple :

éliminer un rival et récupérer sa technologie.

Peu à peu, l’organisation se réunifie.

Et elle se prépare désormais à porter la guerre directement en Europe.

La conquête de l’Europe

La GLA lance une campagne militaire d’une ampleur jamais vue auparavant.

Sa première cible majeure est la flotte américaine en Méditerranée.

Au large de la Crète, elle utilise une arme capturée aux États-Unis : un canon à particules.

Le porte-avions USS Reagan est coulé.

Le symbole est considérable.

La puissance militaire américaine peut désormais être détruite avec ses propres technologies.

La GLA frappe ensuite une installation toxique située sur la côte ouest des États-Unis.

Le célèbre tireur d’élite Jarmen Kell participe lui-même à l’opération.

Puis l’organisation porte son effort principal vers l’Europe.

Stuttgart

En Allemagne, la GLA s’empare d’une base chinoise située près de Stuttgart.

Elle utilise immédiatement les équipements capturés contre le commandement américain installé dans la région.

L’attaque est dévastatrice.

Les forces américaines, déjà éprouvées par plusieurs années de guerre, ne sont plus en mesure de maintenir une présence importante sur le continent.

Washington prend alors une décision historique.

Les États-Unis commencent leur retrait complet d’Europe.

Les bases abandonnées tombent les unes après les autres entre les mains de la GLA.

Dans plusieurs villes conquises, l’organisation érige même des monuments célébrant sa victoire.

L’équilibre mondial semble sur le point de basculer.

Mais la Chine refuse d’accepter cette situation.

La Chine reprend l’initiative

Pour Pékin, l’utilisation de matériel militaire chinois par la GLA constitue une humiliation intolérable.

Avec le retrait américain, la Chine comprend également qu’elle est désormais la seule puissance capable de libérer l’Europe.

Une gigantesque campagne militaire commence.

La première cible est Stuttgart.

La base occupée par la GLA est détruite par une frappe nucléaire.

L’organisation tente ensuite de contre-attaquer en visant une centrale chinoise.

L’offensive échoue.

L’armée chinoise peut désormais progresser vers l’ouest.

La libération de l’Europe

Les forces chinoises entrent dans plusieurs villes européennes occupées.

À Coburg, les monuments construits par la GLA sont détruits.

La population assiste au retour d’une armée régulière pour la première fois depuis des mois.

Les combattants de la GLA battent progressivement en retraite.

Mais les Chinois ne leur laissent aucun répit.

À Halberstadt, plusieurs unités ennemies sont prises en tenaille.

Les défenses s’effondrent.

Les survivants se replient encore plus au nord.

Il ne reste bientôt plus qu’un dernier grand bastion.

La bataille de Hambourg

Près de Hambourg, la GLA s’est installée dans une ancienne base américaine abandonnée.

Elle a également récupéré un canon à particules.

La bataille s’annonce difficile.

Les forces chinoises lancent néanmoins l’assaut.

Après de violents combats, les dernières défenses sont détruites.

Le bastion tombe.

La GLA cesse d’exister comme puissance militaire organisée.

Ses principaux dirigeants survivants sont arrêtés ou dispersés.

Pour la première fois depuis des années, l’Europe est libérée.

Mais ceux qui l’ont libérée ne sont pas les Américains.

Ce sont les Chinois.

Un nouveau jour

La victoire transforme complètement l’ordre mondial.

Des millions de personnes acclament les soldats chinois lors de défilés allant de Paris à Hong Kong.

Les principaux chefs survivants de la GLA doivent être jugés par la Cour mondiale.

Mais la conséquence la plus importante concerne les États-Unis.

Après des années de guerre, Washington adopte une politique de plus en plus isolationniste.

Les forces américaines ne projettent pratiquement plus leur puissance au-delà de leurs propres frontières.

L’OTAN perd progressivement son importance.

Un vide géopolitique immense apparaît.

Et la Chine est prête à le remplir.

La Ligue d’Unité Eurasiatique

Reconnaissants envers la Chine pour son rôle décisif dans la libération du continent, plusieurs dirigeants européens se rapprochent de Pékin.

Une nouvelle alliance économique et militaire voit alors le jour :

la Ligue d’Unité Eurasiatique.

Cette organisation symbolise un changement historique.

Pendant des décennies, l’équilibre mondial reposait largement sur la puissance américaine.

Désormais, l’Europe regarde vers l’est.

La Chine devient la principale puissance militaire, politique et économique de la planète.

Les États-Unis se replient sur eux-mêmes.

La GLA est vaincue.

Et un nouvel ordre international commence.

Une guerre qui a changé le monde

La guerre contre la GLA avait commencé comme une crise régionale dans les territoires reculés de l’Asie centrale.

Elle s’est progressivement transformée en conflit mondial.

La Chine a subi des attaques nucléaires et chimiques sur son propre territoire.

Les États-Unis ont abandonné leur isolationnisme pour mener une nouvelle campagne militaire internationale.

La GLA est passée d’un réseau clandestin à une organisation capable de conquérir une partie de l’Europe.

Puis la Chine est devenue la puissance qui a finalement mis fin à la guerre.

Mais la victoire n’a pas simplement détruit la GLA.

Elle a également détruit l’ancien équilibre géopolitique.

À la fin du conflit, les États-Unis ne sont plus les garants de l’ordre mondial.

L’Europe cherche un nouveau protecteur.

Et Pékin occupe désormais la place laissée vacante par Washington.

Pour la première fois, la Chine devient la première superpuissance mondiale.

La guerre est terminée.

Mais le monde qui en ressort n’a plus rien à voir avec celui qui existait avant elle.