
Premier Ministre UK
Actrice : Kerry Michaels
Nom : Inconnu
Nationalité : Britannique
Affiliation : Forces Alliées / Royaume-Uni / Conseil européen
Fonction : Première ministre du Royaume-Uni
Associés : Michael Dugan, René Lyon, Chancelier allemand, Commandant allié
Ennemis : Union soviétique d’Alexander Romanov
Conflit : Troisième Guerre mondiale
Jeu : Command & Conquer : Alerte Rouge 2
Statut : Inconnu.
La Première ministre britannique est la dirigeante du Royaume-Uni durant la Troisième Guerre mondiale opposant les Forces Alliées à l’Union soviétique d’Alexander Romanov. Elle représente son pays au sein du Conseil européen, aux côtés du général français René Lyon et du Chancelier allemand.
Elle n’est jamais nommée dans Alerte Rouge 2. Son rôle reste relativement bref, mais son intervention est déterminante dans l’entrée des puissances européennes dans la guerre aux côtés des États-Unis.
Le Conseil européen
Lorsque Romanov lance l’invasion des États-Unis, le président Michael Dugan demande aux puissances européennes de venir en aide aux Américains.
La Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne disposent encore d’importantes forces militaires susceptibles de modifier l’équilibre du conflit. Leurs dirigeants se réunissent au sein du Conseil européen, organisme politique représentant les principales puissances alliées d’Europe.
La Première ministre britannique y siège avec René Lyon et le Chancelier allemand.
Les Européens ne s’engagent cependant pas immédiatement.
Une Europe sous la menace soviétique
Cette hésitation ne signifie pas nécessairement que les dirigeants européens souhaitent abandonner les États-Unis.
Romanov dispose d’un moyen particulièrement efficace pour les maintenir à l’écart de la guerre : des missiles nucléaires soviétiques installés en Pologne, à proximité immédiate des principales puissances européennes.
Une intervention européenne contre l’Union soviétique pourrait donc provoquer une riposte nucléaire contre leurs propres territoires.
La Première ministre montre personnellement au Commandant allié les photographies de reconnaissance des installations soviétiques et attire son attention sur leur proximité avec l’Europe. Elle estime que l’objectif de Romanov est précisément de dissuader les Européens d’entrer dans la guerre.
Après la destruction de Chicago
La situation évolue après la destruction nucléaire de Chicago.
L’emploi effectif d’une arme nucléaire par les Soviétiques démontre aux Européens que Romanov est réellement disposé à utiliser son arsenal.
Le Conseil devient alors beaucoup plus réceptif aux demandes américaines. Il envisage de fournir aux États-Unis des hommes, des munitions, des appareils et des véhicules, mais la menace des missiles installés en Europe doit d’abord être éliminée.
Le problème devient donc très clair :
les Européens peuvent renforcer considérablement les États-Unis, mais ils ne peuvent intervenir ouvertement tant que Romanov peut exercer un chantage nucléaire sur leurs gouvernements.
Opération Dark Night
La solution consiste à lancer une opération clandestine contre les installations soviétiques.
Le Commandant allié reçoit pour mission de détruire les deux silos nucléaires situés sur la frontière germano-polonaise.
La Première ministre britannique participe au briefing et présente directement les photographies permettant d’identifier les installations.
Tanya Adams doit jouer un rôle central dans l’opération.
Le Conseil européen souhaite initialement obtenir ses services en échange de son aide militaire. Tanya refuse cependant de passer sous les ordres des dirigeants européens et exige de continuer à servir directement le Commandant allié.
Cette exigence est finalement acceptée.
Destruction des silos
Le Commandant allié et Tanya lancent alors l’opération Dark Night.
Les forces alliées infiltrent la zone contrôlée par les Soviétiques et détruisent les deux silos nucléaires.
Romanov perd ainsi le principal moyen de pression qui empêchait les puissances européennes de participer ouvertement au conflit.
La conséquence stratégique est considérable.
La Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne peuvent désormais entrer pleinement en guerre contre l’Union soviétique.
L’Europe rejoint les États-Unis
Une fois les silos détruits, le Conseil européen tient son engagement.
Les forces européennes rejoignent véritablement la coalition alliée et apportent leur soutien militaire aux États-Unis.
Cette intervention intervient à un moment critique.
Washington est alors occupée par les forces soviétiques et une Balise psychique permet à Yuri de maintenir une partie de la population sous contrôle mental.
Les renforts européens participent à la contre-offensive qui permet aux Alliés de reprendre l’initiative et de poursuivre la guerre contre Romanov.
La Première ministre britannique joue donc un rôle politique relativement bref mais stratégiquement important : elle fait partie des dirigeants dont le soutien permet de transformer une guerre initialement centrée sur l’invasion des États-Unis en véritable coalition internationale contre l’Union soviétique.
La Grande-Bretagne dans les Forces Alliées
Le Royaume-Uni possède déjà une longue tradition au sein des Forces Alliées.
Durant la précédente guerre contre l’Union soviétique, les Britanniques avaient participé à la coalition européenne qui avait repoussé les armées de Staline. Plusieurs décennies plus tard, le pays appartient toujours au bloc allié et répond finalement à l’appel des États-Unis lorsque Romanov déclenche une nouvelle guerre mondiale.
Dans Alerte Rouge 2, chaque grande nation européenne possède d’ailleurs une spécialité militaire particulière.
La spécialité britannique est le Sniper, tandis que l’Allemagne dispose du Tank Destroyer et la France du Grand Cannon.
La Première ministre représente ainsi une nation disposant de ses propres forces armées tout en participant à la structure militaire commune des Alliés.
Après la guerre
La Première ministre n’apparaît plus après son intervention autour de l’opération Dark Night et son destin personnel n’est pas précisé.
La campagne alliée se termine néanmoins par la défaite de l’Union soviétique.
Romanov est capturé à Moscou et contraint d’accepter les conditions imposées par les vainqueurs.
Un détail intéressant concerne directement la Grande-Bretagne : après sa capture, Romanov est amené à Londres, où il signe au Parlement le traité consacrant la victoire alliée et la capitulation soviétique.
La Première ministre britannique ordonne alors que Romanov soit enfermé à la Tour de Londres pour le restant de ses jours.
Cet élément lui donne donc une petite intervention supplémentaire à la conclusion de la guerre, même si elle n’est pas montrée directement dans une cinématique classique.
Ressemblance avec Margaret Thatcher
Son apparence rappelle fortement Margaret Thatcher, Première ministre britannique de 1979 à 1990 et surnommée la « Dame de fer ». Cette ressemblance est également relevée dans les informations consacrées aux coulisses du personnage.
Elle ne doit cependant pas être identifiée directement comme Margaret Thatcher.
Dans l’univers d’Alerte Rouge, le personnage n’a aucun nom officiel connu et reste simplement désigné comme la Première ministre britannique.
