Global Liberation Army

Global Liberation Army

Nom : Global Liberation Army (GLA)
Type : Organisation armée transnationale
Zone d’activité : Moyen-Orient, Asie, Europe et Afrique
Direction : Commandement suprême de la GLA / Mohmar « Deathstrike »
Quartier général connu : Akmola, Kazakhstan
Spécialité : Guérilla, terrorisme, armes chimiques et récupération
Statut : Fragmentée après la guerre contre la GLA

La Global Liberation Army, ou GLA, est une organisation armée clandestine opposée principalement aux États-Unis et à la Chine dans Command & Conquer: Generals et Heure H.

Ses origines exactes restent inconnues, mais l’organisation est active au moins depuis 1995, lorsqu’elle contrôle déjà un quartier du Caire. Elle entretient progressivement des liens avec différents groupes insurgés, réseaux criminels et trafiquants d’armes.

La GLA ne constitue pas un État ni une armée conventionnelle. Elle rassemble sous une même bannière des insurgés, mercenaires, criminels, terroristes et combattants se présentant comme des libérateurs.

Extrêmement décentralisée, elle fonctionne sous forme de cellules autonomes dispersées dans plusieurs pays. Parmi elles figurent notamment la cellule Cobra du prince Kassad et la cellule Scorpion de Rodall Juhziz. Un mystérieux Commandement suprême de la GLA semble coordonner l’ensemble, tandis que Mohmar « Deathstrike » en devient finalement le principal dirigeant militaire.

La GLA prétend combattre les grandes puissances et les régimes qu’elle considère comme impérialistes et oppressifs, affirmant agir au nom des populations défavorisées.

Ses méthodes contredisent cependant largement cette propagande : l’organisation n’hésite pas à attaquer des civils, détourner l’aide humanitaire ou employer des armes chimiques et biologiques, notamment l’Anthrax.

Ne disposant ni des technologies américaines ni des ressources humaines chinoises, la GLA développe une doctrine reposant sur la mobilité, la furtivité, les embuscades et la récupération du matériel ennemi.

Ses combattants utilisent principalement des armes issues du marché noir, des Technicals, chars Scorpion, canons Quad, lance-roquettes, voitures piégées et explosifs improvisés, complétés par des réseaux de tunnels permettant de déplacer rapidement leurs forces.

Les bâtiments de la GLA sont eux-mêmes conçus pour la guerre asymétrique : peu coûteux et rapidement construits, ils disposent de trous de fuite permettant à leurs ouvriers de reconstruire les installations détruites.

La GLA finance ses opérations grâce au marché noir, au pillage, au détournement de ressources et à des soutiens financiers clandestins. Certains chefs contrôlent également des ressources stratégiques, comme les installations pétrolières utilisées par le Dr Thrax pour financer ses recherches.

Durant le premier conflit, elle lance une offensive majeure en Chine, s’empare notamment de matériaux nucléaires et emploie massivement des armes chimiques. Les États-Unis interviennent et finissent par détruire son quartier général, sans parvenir à éliminer définitivement l’organisation.

Dans Heure H, la GLA profite du retrait progressif des États-Unis pour frapper en Europe, où elle parvient à établir une importante présence militaire. Elle détruit notamment un porte-avions américain et s’empare de technologies et de matériels adverses.

La Chine prend finalement la tête de la contre-offensive, repousse méthodiquement la GLA et libère l’Europe, mettant fin à son occupation.

Cette défaite fragmente l’organisation et entraîne la mort ou la capture de plusieurs de ses dirigeants, mais son fonctionnement clandestin lui permet de survivre sous forme de cellules dispersées.

Parmi ses figures les plus célèbres figurent Mohmar « Deathstrike », Dr Thrax, Prince Kassad, Rodall « Demo » Juhziz, Jarmen Kell et Kanwar Khan, chacun représentant une facette différente de sa doctrine militaire.

La GLA incarne ainsi la guerre asymétrique dans l’univers de Generals : une organisation incapable de rivaliser frontalement avec les superpuissances, mais extrêmement difficile à éradiquer grâce à sa dispersion, sa capacité d’improvisation et sa faculté à transformer les ressources de ses ennemis en nouvelles armes.

Contenu non canonique — issu du projet Command & Conquer: Generals 2 annulé

Environ dix ans après sa défaite en Europe, la GLA n’a pas disparu. Ses cellules survivantes se sont maintenues dans la clandestinité et ont progressivement reconstruit leur organisation. En exploitant notamment leurs activités au sein d’organisations non gouvernementales, elles ont accumulé argent, matériel, combattants et territoires jusqu’à être de nouveau capables de mener une guerre à grande échelle.

Cette nouvelle GLA est devenue beaucoup plus internationale que l’organisation essentiellement moyen-orientale de ses débuts. Elle rassemble désormais des combattants et des chefs provenant de nombreuses régions du monde, notamment d’Europe, d’Afrique, d’Asie centrale et d’Amérique latine.

Profitant des tensions internationales, la GLA fomente des rébellions dans plusieurs États satellites, provoquant un nouveau conflit mondial opposant trois grandes puissances : la GLA, l’Union européenne (UE) militarisée et l’Alliance Asie-Pacifique (APA) dominée par la Chine.

L’organisation conserve ses méthodes traditionnelles — guérilla, récupération, attentats, armes chimiques et véhicules improvisés — tout en disposant d’un arsenal renouvelé. Elle utilise également les médias à des fins de propagande, notamment la chaîne ARC News, qui diffuse les communiqués du commandement de la GLA.

Cette GLA restructurée devait être représentée par de nombreux généraux spécialisés, parmi lesquels Dr Thrax, Mahmud « Tactician » Abdul-Muhsi, Adela « Nitro » Baskova, Ultarak « Junkyard » Nazarbayev, Mose « Wild Dog » Akinjide, Pavel « Kitbash » Adamek, Catrina « Muerta » Posada et Danko, tandis que le vétéran Jarmen Kell devait également faire son retour.

L’annulation de Generals 2 en 2013 a empêché cette seconde guerre contre la GLA d’être développée jusqu’à son terme. Ces événements ne font donc pas partie du canon établi de l’univers de Generals.