Parties 7 à 9 TdN
Septième partie
Amazonie, QG de Campagne d’Atlantis…
-Atlantis : Ok, Heart. J’ai reçu mes chars. Je suis prêt à écraser du noddie !
-Heart : J’ai eu mes renforts aussi, 10 Devil Tank et 3 compagnies de Marines d’élite. Autant dire que je ne veux pas faire dans la dentelle cette fois !
-Atlantis : Ouais. Et au fait, une fois qu’on aura rasé cette base, direction l’Europe. On rejoint Moody et Rage là-bas. Pourquoi, je ne sais pas et je m’en fous ! Tant que je peux faire passer du Noodie sous mes chenilles… ça me va !
-Heart : Nous verrons bien.
-Atlantis : Bon, nous partons demain à l’aube. Histoire d’arriver à proximité de la base des Knights Eagles pour midi.
-Heart : Les Knights Eagles ? On ne leur a pas réduit une base en cendres avec le Canon à Ion ?
-Atlantis : Si. Mais apparemment ça ne leur suffit pas. Ils vont goûter aux chenilles de mes Mammouths maintenant !
-Heart : (Tout en riant) Ouais ! On va leur en mettre plein la vue !
À des centaines de kilomètres, en Europe, Allemagne, Munich.
-Rage : Moody ? Mes hommes arrivent juste. Où en sont tes avions ?
-Moody : Ils arrivent, ils sont au-dessus de Stuttgart en ce moment même.
-Rage : D’accord. On élabore un plan d’attaque ?
-Moody : Yep ! D’après les photos satellites… Celle-ci, nous pouvons voir 5 ou 6 sites SAM, facilement destructibles par une force de reconnaissance spéciale. Spears s’est remis ?
-Rage : Affirmatif, tu veux qu’il commande cette force spéciale ?
-Moody : Oui. En utilisant la technologie furtive que nous avons « empruntée » au Nod dans la base en Espagne.
-Rage : Ok. Il sera d’accord.
-Moody : Ensuite, les défenses terrestres. Ici, là et… là. Nous avons un groupe de trois obélisques et un centre de tir anti-infanterie ici. Deux obélisques et 4 centres anti-infanterie à la porte principale, et un dernier groupe semblable au premier là. Les tours anti-véhicules ne pourront pas viser efficacement l’infanterie, donc pas de problème là-dessus.
-Rage : Ok. Résumons. Spears et son groupe s’infiltrent et piègent les sites SAM. Toi et tes avions, vous détruisez les défenses terrestres. Et nous, on tire sur tout ce qui bouge.
-Moody : Exactement.
-Rage : Sergent ! Donnez-moi la photo détaillée du site Echo-Bravo-Charlie !
-Sergent : Oui, Général !
Le sergent pose la photo satellite.
-Rage : Et voilà ! Les forces ennemies sont stationnées à l’arrière de la base ! Des invisibles striker sont stationnés ici. À toi de les réduire en cendres. Ici, une trentaine de Battleground et une dizaine de Chronotank phase 2. Par là, il nous semble que ce sont des chars lance-flammes. Si c’est le cas, tes Hammerhead « Moody » nous seront plus qu’utiles.
-Moody : Les King Raptors s’occuperont des blindés en général avec l’appui des Hammerhead « Moody ». Les Apollos sur les invisibles striker et les Firehawk seront tous en mode bombardement.
-Rage : Ok.
-Moody : Je pense que nous avons fait le tour non ?
-Rage : Je pense aussi. Va prévenir tes pilotes des festivités. Moi je vais aller voir Spears.
-Moody : Ok. À tout à l’heure.
Le Général Lex Rage arriva au bâtiment où stationnent ses troupes et le Capitaine Spears.
Rage frappa à la porte du Capitaine.
-Spears : Entrez !
La porte s’ouvrit comme un coup de vent.
-Spears : Mon Général ! Quelle surprise !
-Rage : Eh oui ! Asseyez-vous, Capitaine. Je dois vous parler d’une mission spéciale.
-Spears : Similaire à la dernière ?
-Rage : Oui et non. Celle-ci est plus dangereuse et bien plus importante. Savez-vous ce qu’est ceci ?
Le Général montra l’appareil à Spears.
-Spears : Pas vraiment non. C’est noddie, le logo mais…
-Rage : C’est un appareil de furtivité noddie. Votre mission, si vous l’acceptez, est de vous infiltrer avec un groupe de soldats extrêmement bien entraînés et de piéger les sites SAM.
-Spears : En gros, Général, vous me demandez de me jeter dans la gueule du loup, avec une section, pour piéger des sites SAM ?
-Rage : En gros, oui. Si vous refusez, nous trouverons quelqu’un de moins bon que vous et la mission pourrait connaître un échec cuisant.
-Spears : J’accepte la mission. Comment on s’exfiltre ?
-Rage : Pas d’exfiltration. Vous restez dans la base avec vos hommes et tuerez l’infanterie proche. Cela ne pourra que nous aider.
-Spears : Très bien. Nous réussirons et détruirons cette foutue base !
-Rage : Ravi de vous l’entendre dire ! Nous partons quand Atlantis et Heart seront en route pour l’Europe.
-Spears : À vos ordres !
Lex sortit du bureau du Capitaine.
-Spears (pour lui-même) : Hummm… ça sent l’arnaque tout ça. Et si ce truc noddie ne marche pas en plein milieu ? On aura l’air de quoi dans une base fortifiée du Nod ? Capturés ou exécutés ? Faut que j’arrête de penser comme cela. En fait je raisonne comme cela depuis ma dernière mission. Bref, j’ai une mission à préparer.
1 heure plus tard. Bureau du Général Rage.
-EVA : Communication entrante, Capitaine Spears.
-Rage : Je prends.
Oui Capitaine ?
-Spears : Général, pour votre mission, j’aurai besoin de deux ou trois Sniper EM avec armures renforcées MK2-E modèle 3, cela nous permettra d’être plus discrets et de détecter d’éventuels furtifs. Et aussi, au cas où le truc noddie nous lâche, comme cela nous serons toujours furtifs. Il me faudrait aussi un Fusil-mitrailleur Galaxy.
-Rage : D’accord. Je vous en donne trois, avec vos exigences.
-Spears : Merci Général.
-EVA : Communication entrante, Commandant Moody.
-Rage : Moody ?
-Moody : Tu as parlé à Spears ?
-Rage : Oui. Il est d’accord. Il vient de me donner ses besoins. Et toi ?
-Moody : Mes pilotes sont plus que prêts. Surtout ceux des Apollos en fait. C’est la première fois qu’ils font partie d’une opération d’attaque et de contrôle aérien sur une zone de combat !
-Rage : Ahah ! Ça ne m’étonne pas !
-Moody : Bon je dois y aller. À plus tard.
-Rage : Au fait !
-Moody : Oui ?
-Rage : J’ai dit un jour pour moi-même : « Eux ils sont rapides et discrets, nous on fait dans le sonore et le dégueulasse ! Ils vont voir ces salauds ! » Et finalement on utilise la furtivité et on fait dans le sonore et le dégueulasse en même temps !
-Moody : AHAHAHAH ! Ouais ! Ils vont dérouiller, tu vas voir !
Lendemain à midi.
-Atlantis : Bon Heart, on est à une bonne demi-heure de la base des Knights Eagles. Je m’occupe de toutes les défenses. Toi et tes hommes derrière mes Mammouths. Une fois que ce sera fait, on fonce, on écrase, on tue, on les massacre, on les vaporise, on démonte la base pièce par pièce, nous chercherons des renseignements et enfin nous rejoignons Lex et Moody en Europe. Ça marche ?
-Heart : Euh… Ouais ! Quelles sont leurs forces ?
-Atlantis : Je sais pas et je m’en fous. Je veux juste casser du Noddie et gagner encore une fois, moi.
-Heart : Ah ! Comme d’habitude !
-Atlantis : Exactement ! On part dans 10 minutes. Préviens tes hommes.
-Heart : Ok. Je te prête mes Devil Tank, fais-en bon usage !
-Atlantis : À tous les chars ! Nous partons dans 10 minutes !
-Pilote Mammouth : Canons parés, chargés, prêts à faire feu !
-Pilote Mammouth : OUAIS ! ON VA LES BUTER !
-Pilote Mammouth : Nos blindés sont largement supérieurs à ces boîtes de conserve Noddie !
Au même moment, Heart avec ses hommes.
-Heart : Bon messieurs, nous allons détruire une base des Knights Eagles. Ce ne sera pas facile. Comme d’habitude, infanterie lance-roquette en premier. On devra chercher des renseignements aussi. Alors faites gaffe. Planquez-vous derrière les blindés d’Atlantis, tant que les défenses ne sont pas détruites. Messieurs, parés ?!
-Marines : Oui chef !
10 minutes plus tard…
-Atlantis : Heart ? T’es prêt ?
-Heart : Ouais, allons réveiller les noddies !
-Atlantis : À tous les chars ! EN AVANT !
-Heart : Messieurs, en avant, restez derrière les Mammouths ! Et bonne chance.
Soudain Heart revit ses hommes brûler vifs par une main noire à l’entrée de la dernière base… Merde ! Il faut que je me ressaisisse !
-Heart : Allez ! En avant !
30 minutes plus tard, devant la base des Knights Eagles.
-Atlantis : À tous ! Feu à volonté sur les défenses ! Nous devons passer ! Devil Tank ! Envoyez-les en enfer !
-Pilote Devil tank : Aucun problème pour nous, Colonel !
Un rayon laser d’un obélisque atteignit le Mammouth d’Atlantis…
-Atlantis : Merde on est touchés !
-Pilote : Train de roulement cassé !
-Canonnier : Rechargez limace ! FEU ! FEU !
-Atlantis : Faut sortir de là vite ! On prend feu !
-Pilote : Le Colonel a raison, faut sortir ! On peut plus avancer !
-Canonnier : NON ! Il faut continuer à dégommer ces putains de Noddies !
-Atlantis : Mike ! On sort de suite ! Sinon je te dévisse la tête et je te chie dans le cou ! Compris ?!?
-Canonnier : Oui, chef…
-Atlantis : Radio ! Prévenez Heart qu’on sort !
-Radio : Oui, Chef !
Heart ? Le Colonel vous fait savoir que nous sortons du char, couvrez-nous !
-Heart : Merde ! Reçu, on vous couvre !
-Atlantis : Allez on sort !
Franz, à toi !
Le pilote sortit. Le canonnier, fou de rage, prit un fusil d’assaut qui traînait dans le char, grimpa et se mit à tirer sur tous les noddies visibles tout en couvrant sans le savoir ses amis. Mais une balle perdue atteignit le radio en pleine tête, de la cervelle et des morceaux de son crâne étaient sur le char à présent. Atlantis sortit à son tour. Il appela le canonnier.
-Atlantis : Mike, descends de suite !
-Canonnier : À vos ordres !
M’en suis fait six ! Ahah !
-Atlantis : Ouais, calme-toi maintenant, on est à terre, plus dans notre char !
-Canonnier : Oui chef.
-Atlantis : Heart ? T’as une radio ?
-Heart : Oui, tiens la voilà.
-Atlantis : À tous les Mammouths ! État des défenses ennemies ?!
-Mammouth : Obélisque détruit ! Moitié des anti-infanteries aussi !
-Atlantis : OK ! Cible suivante, la porte principale !
-Mammouth : Oui Colonel !
En 5 minutes, le reste des défenses était détruit.
-Devil tank : Les obélisques sont tombés comme des châteaux de cartes !
-Heart : Devil tank ! Faites-moi fondre cette porte !
-Atlantis : Mammouth ! Avec eux ! GO GO GO !
La porte tomba en 2 minutes chrono…
-Atlantis : Mammouth ! Devil Tank ! En avant ! Écrasez-les tous ! Pour le GDI !
-Mammouths et Devil Tank : Pour le GDI !
-Atlantis : On va voir ce qu’ils vont faire maintenant !
-Heart : Ouais. Marines ! Avec moi, en avant !
-Canonnier : On va les massacrer ! Même sans notre char !
Les Mammouth et Devil tank firent tomber un déluge de feu dans la base noddie, écrasant tout sur leur passage : infanterie, chars, défonçant même les bâtiments dressés devant eux jusqu’à ce que ça se complique un peu…
-Heart : Marines ! FEU ! FEU ! FEU ! Éliminez-moi ces fichus roquettes !
Mais… Attendez, c’est quoi ce truc ?? À couvert !!
Un Char laser tira sur un Devil tank et le détruisit d’un coup.
-Atlantis : À tous ! Détruisez-moi ce truc à gauche !
Tous les chars positionnent leurs canons sur ce char laser.
-Mammouth : Décompte ! 3, 2, 1… FEUUUU !
Merde ! Il a résisté ! Rechargez ! FEUU !
Pendant le temps de rechargement des Mammouths, le char laser tira encore une fois et détruisit un autre char. Mais la seconde salve des Mammouths aura eu raison de lui…
-Mammouth : OUAIS !!! On l’a eu ! Continuez à les envoyer en enfer !
-Heart : En avant !
-Marines : On va les avoir !
Les heures passèrent, les Mammouth continuent à tirer partout sur tous les chars présents.
-Mammouth : Ils continuent à arriver ! Il faut continuer de les tuer !
-Atlantis : Mammouth ! Où en êtes-vous ? On est devant le QG, on va entrer dedans là !
-Mammouth : Colonel, les pertes se font sentir, il doit rester une dizaine de Chronotank 2 par là, mais ils ne feront pas le poids !
-Atlantis : Ok, prévenez-moi quand vous aurez fini à l’extérieur ! Heart et moi allons chercher des renseignements à leur QG.
-Mammouth : Bien compris !
-Atlantis : Heart ? C’est bon.
-Heart : Ok. Marines, utilisez du C-2 !
-Marines : Oui chef !
-Marines : Flash !
-Marines : GO !
-Heart : Cible à terre ! En avant !
-Canonnier : Ouais !
-Heart : Montons à l’étage !
-Atlantis : Eh, eh ! Y’a écrit « Bureau de commandement ». Tu penses à ce que je pense ?
-Heart : Je vois. Go !
Heart, Atlantis et leurs hommes nettoient le bâtiment pièce après pièce.
-Heart : Voilà le fameux bureau. Marines, tenez-vous prêts !
-Marines : Flash ! GO GO !
-Heart : À terre ! À terre !
-Commandant Knights Eagles : Plutôt mourir que d’être prisonnier du GDI !
Le Commandant des Knights Eagles se tira une balle dans la tempe et s’effondra sur le sol, dans son sang.
-Heart : Merde, on n’a pas réussi à le choper !
-Atlantis : Ouais, au final peu importe, on a gagné !
-Mammouth : Chef ! Le dernier Chronotank a été détruit ! Quel merdier ! Il se téléportait partout !
-Atlantis : Reçu.
-Heart : Atlantis ? Regarde plutôt ça.
Il s’approcha du bureau.
-Atlantis : Merde ! C’est quoi ça encore ?
-Heart : D’après le nom, les plans d’un « Destiny Hand ». 25 km de long pour 12 km de large et 5 km de haut.
-Atlantis : En gros un truc volant qui va jusqu’aux portes de l’espace quoi…
-Heart : Ouais, et on le verrait venir de très loin celui-là. Ceci dit il a commencé à être fabriqué en Autriche. Non loin de là où vont attaquer Moody et Lex.
-Atlantis : Ouais, mais c’est pas un danger du coup, car si Moody et Lex ne le voient pas, il n’est pas dans le ciel !
-Heart : Exact. Donc pas de problème. Je vais quand même prévenir Moody.
Ils se rapprochèrent de la vitre blindée pour voir la base complètement ravagée, des cadavres partout sans compter les carcasses de chars et le Mammouth d’Atlantis devant la porte de la base, immobile.
-Atlantis : Sacré bordel hein ? Heureusement qu’on ne doit pas nettoyer.
-Heart : J’avoue.
-Atlantis : Bon je vais voir mon char, je pense qu’il est récupérable. Mais il me faudra un nouveau radio et un nouveau pilote.
-Heart : Le pilote ne s’en est pas sorti ?
-Atlantis : Non. Il s’en est pris une en plein cœur quand on courait vers le QG.
-Heart : Arf… Pas de bol.
Jackson, Mitchel ! Accompagnez Atlantis et Mike jusqu’à leur Mammouth !
-Marines : À vos ordres !
Atlantis et son canonnier, Mike, arrivèrent devant leur char et devant la dépouille du radio.
-Canonnier : Quel gâchis…
-Atlantis : Ouais, faudra nettoyer le char en plus de le réparer.
Atlantis monta sur la tourelle et regarda à l’intérieur.
-Atlantis : Y’a pas trop de dégâts, le feu n’a pas brûlé grand-chose finalement.
-Canonnier : Ouais, mais bon voilà l’état de la chenille droite, c’est sectionné en deux.
-Atlantis : Bon, au travail !
-Canonnier : Vous avez les outils Colonel ?
-Atlantis : Tout est dans le char, les chenilles de remplacement sur la tourelle.
-Canonnier : Ok. C’est parti.
-Atlantis : Heart ? Mon char est récupérable, le feu n’a fait quasi aucun dégât. Mais on a une chenille à remplacer.
-Heart : Reçu. Fais au plus vite. On doit aller en Europe. J’ai prévenu Moody. Ils avaient une photo satellite du site, pas de danger. Leur « Destiny Hand » n’est pas près de voler.
-Atlantis : Bonne nouvelle. Bon, je me mets aux réparations.
Une semaine plus tard à Munich.
-EVA : Commandant, Atlantis et Heart sont en route vers l’Europe. Le 501th KESTREL est allé les chercher.
-Moody : Très bien. À nous maintenant. Appelez le Général Rage.
-EVA : Appel en cours… Connexion.
-Rage : Général Rage.
-Moody : Général ! C’est Moody. Puis-je venir à votre bureau ?
-Rage : Certainement.
-Moody : J’arrive.
Quelques minutes plus tard, bureau du Général Rage. Moody frappa à la porte.
-Rage : Entrez ! Ah ! Moody !
-Moody : Mon Général.
-Rage : De quoi veux-tu que l’on parle ?
-Moody : L’équipe de Spears est prête ?
-Rage : Oui, effectivement.
-Moody : Il faut qu’ils partent dans 20 minutes. Un Hammerhead les déposera. Atlantis et Heart sont en route pour l’Europe.
-Rage : Ok. Je le préviens. EVA ? Appelez le Capitaine Spears.
-EVA : Appel en cours… Connexion.
-Spears : Spears.
-Rage : Capitaine ? Vous partez dans 20 minutes, vous et votre équipe. Préparez vos affaires en vitesse !
-Spears : Oui chef ! Allez, vous avez entendu le Général ?!
-Rage : Un Hammerhead vous enverra là-bas.
-Spears : Reçu. Terminé.
20 minutes plus tard à l’héliport, le Hammerhead a les rotors tournants, prêt à partir.
-Spears : Allez mesdames ! En avant ! Au boulot !
Une fois le groupe d’infiltration à l’intérieur, le Hammerhead décolla immédiatement, direction l’Autriche.
Une heure plus tard.
-Pilote : Capitaine ? On arrive sur la DZ. Préparez-vous.
-Spears : Reçu ! Tenez-vous prêts ! On arrive à la DZ !
-Soldats : Oui, Capitaine !
-Pilote : Descendez ! Allez !
-Spears : Allez ! Activez le camouflage de vos armures ! Je mets en marche ce truc furtif du Nod. En avant, nous sommes à 5 km de la base de Paillette.
30 minutes plus tard.
-Spears : Ok, silence radio à partir de maintenant. Chuchotez pour tout ce que vous voudrez dire.
-Sniper EM : Reçu.
-Spears : En avant, voyons si ça marche, ce camouflage.
Le groupe approcha d’une porte secondaire.
-Spears : Bon on attend qu’un des soldats de Paillette entre ou sorte. Et on entre en même temps que lui. Ne tirez surtout pas.
Spears et ses Snipers attendirent près d’une heure jusqu’à ce qu’un soldat ouvre enfin la porte.
Le Capitaine fit un signe de la main pour dire aux Sniper de le suivre.
-Spears : Ok, on doit trouver les sites SAM et les piéger. Il devrait y en avoir une dizaine.
-Sniper EM : Compris, en avant.
Le groupe évolua lentement dans la base de Paillette piégeant tour à tour tous les sites SAM, en évitant soigneusement les patrouilles lorsqu’ils arrivèrent au dernier site SAM.
-Spears : Merde ! Ça marche vraiment bien ces trucs…
-Sniper EM : Cible à 11h, 12h et 3h.
-Spears : OK, restez ici et couvrez-moi. Ne faites feu que si nécessaire.
Spears s’avança et s’approcha d’un des soldats pour tester le camouflage.
-Spears : Eh ça marche bien ce truc !
-Soldat : Hein ! Qui a parlé !
-Spears : Mais moi voyons !
-Soldat : J’entends des voix… je suis fou ou quoi ?
Spears s’éloigna et se dit pour lui-même.
-Spears : Bon assez fait mumuse, je vais planter mon C4 et go back !
-Sniper : Vous êtes fou Capitaine ?
-Spears : Oui et non, je voulais tester au max cet engin et ça marche. Bon, on va se planquer et on appelle Moody. Mission accomplie.
-Sniper : Un Hammerhead nous reprend ?
-Spears : Non, on reste à l’intérieur et on tue de l’infanterie quand l’attaque commence.
-Sniper : D’accord…
-Spears : Moody ? Sites SAM piégés. En attente de votre attaque.
-Moody : Reçu 5 sur 5.
Bureau du Général Rage. Devant la fenêtre, il parle pour lui-même.
-Rage : Ils ont versé le sang de mes hommes… Le sang du 8ème Liberators, le sang de mes Zone Liberators et surtout le sang de mes chers Sniper EM… Ils le payeront donc de leur sang ! Cette base sera pleine de sang ! Leur sang ! Leur vie : la mort. Cette base : leur tombeau. Ils vont me le payer cher !
-EVA : Commandant Moody sur la 5.
-Rage : Je prends. Oui ?
-Moody : Spears a réussi ! Nous pouvons attaquer quand nous le voulons !
-Rage : Alors allons-y ! Il n’y a pas de temps à perdre !
-Moody : Énervé ?
-Rage : Outré ! Furax !
-Moody : Je préviens mes pilotes du départ.
-Rage : Je fais de même avec mes filles !
30 minutes plus tard, les avions et hélicoptères décollèrent en direction de l’Autriche.
-Moody : Messieurs ! Faites attention aux endroits que vous bombarderez ! On a une équipe au sol.
-Firehawk : Reçu !
-Moody : Apollo ! Vous savez ce que vous avez à faire, supériorité aérienne indispensable. Vous pouvez détecter leurs avions furtifs avec vos détecteurs de furtif.
-Apollo : Bien copié !
-Moody : Hammerhead, soutien au sol comme d’habitude. Défenses, blindés et infanteries roquettes en priorité.
-Hammerhead : Reçu, Hammerhead en action !
-Moody : King Raptor, vous vous occupez des blindés uniquement.
-King Raptor : On va faire une montagne de carcasses de chars chef !
-Moody : Très bien. Bonne chance !
Hélicoptère de transport du Général Rage.
-Rage : Ok les filles ! On débarque et on massacre ! Les Hammerhead nous couvriront, les Firehawk détruiront, l’aviation en général nous couvrira ! Et cette base sera le tombeau de ces infâmes ! Vengez vos sœurs et vos frères tombés au combat ! Vengez-les ! Vengez leur mémoire ! VENGEANCE !
-Soldats : VENGEANCE !
-Rage : Aujourd’hui ce n’est pas notre sang qui coulera ! Mais le leur ! Ils baigneront dans leur propre sang !
-Soldats : LA VICTOIRE DANS LEUR SANG !
-Rage : Peu importe leur nombre ! Peu importe leur niveau technologique ! Ils doivent tous mourir !
-Soldats : À MORT ! À MORT ! À MORT !
Dans le QG de Paillette.
-Soldat transmission : Eagle comm ! Nombreux échos radar fonçant droit sur notre base !
-Paillette : Ce doit être Moody et je ne sais qui. Moody va déguster nos SAM. Un missile, un avion… Ça ira vite.
Au même instant.
-Moody : Spears ! Déclenchez vos C4 !
-Spears : Reçu ! Mise à feu… Maintenant !
QG de Paillette.
-Soldat transmission : Eagle comm ! Nombreuses explosions dans la base ! Tous les sites SAM viennent d’exploser !
-Paillette : Merde ! Sortez de là ! Laissez-moi dans mon bureau !
-Transmission : Oui, chef.
Une fois le soldat sorti.
-Paillette : Le seul à avoir pu infiltrer dans ma base des hommes, c’est Lex Rage. Plus de défenses AA, donc plus de base. Suis-je perdu ? Mon Destiny hand n’est même pas fini. Quel gâchis. Bon, il me reste quand même mes chars, mes hélicos. Voyons voir ce que je peux faire pour les ralentir un peu…
Quelque part dans le ciel.
-Moody : En avant ! Défenses AA anéanties ! Faites tomber votre pluie de bombes ! Général ! Vous pouvez atterrir ! Terrain dégagé !
-Rage : Reçu Moody !
Les Hammerhead ont réduit les défenses en cendres, la porte s’écroule… Porte ouverte pour l’entrée du Général et de ses troupes.
-Rage : En avant !! Tuez-les tous ! Pas de pitié !
-Spears : Général ! Nous vous voyons, on est à votre droite !
-Rage : Reçu ! Aidez-nous à les envoyer en enfer !
La bataille fit rage, les allers et venues incessants des Firehawk lâchant une pluie de bombes sur les bâtiments et toute la base, les rotors des Hammerhead tirant de longues rafales de mitrailleuses. Dans le ciel…
-Moody : Apollo ! Leurs zincs décollent ! Renvoyez-les à mère nature !
-Apollo : Ok, en avant !
5 minutes plus tard dans le ciel.
-Apollo : Ok, appareil ennemi en vue. Feu !
Les deux canons de 20 mm des Apollo firent feu. Lex Rage regarda un instant au ciel.
-Rage : Mais ? Sur quoi ils ti…
Au même instant, une dizaine d’appareils apparurent juste devant les Apollos et tombèrent en flammes sur le sol.
-Rage : D’accord. Hélico furtif… merci les Apollos !
-Apollos : Commandant ? Unités aériennes détruites ! Le ciel est à nous !
-Moody : Reçu ! Gardez le contrôle du ciel !
-Rage : Moody ! Chronotank droit devant !
-Moody : Ok, King Raptor ! C’est à vous !
-King Raptor : Reçu Commandant. Escadrille ! En formation, chacun le sien ! Missile lancé !
La traînée caractéristique jaune des missiles du King Raptor se fit apercevoir. Les chars en face n’ont même pas eu le temps de réagir qu’ils furent détruits.
-King Raptor : Il n’en reste que des carcasses fumantes en bas ! La voie est libre !
-Rage : Allez ! En avant ! Spears ! Allez au bâtiment de leur QG et trouvez Paillette !
-Spears : À vos ordres ! Suivez-moi !
Spears et ses 2 Sniper firent une course fulgurante pour arriver au QG.
-Spears : Enfin arrivés, pfiou. Allez, on entre et on le trouve !
-Sniper : Oui chef.
Spears et ses deux Snipers nettoyèrent les étages un par un jusqu’à arriver à la dernière porte.
-Sniper : Chef regardez ! Il y a écrit : « Paillette, Eagle Commander ».
-Spears : C’est ici. Préparez-vous !
Paillette entendit des soldats s’approcher de la porte, renversa son bureau et se mit à couvert derrière celui-ci.
-Paillette : J’ai perdu ma base mais je mourrai en me défendant jusqu’au bout !
-Spears : Utilisez le C2 !
-Paillette : Et merde…
-Spears : Feu !
La porte explosa en mille morceaux, puis des coups de feu retentirent.
-Spears : À couvert, il nous tire dessus ! Restez derrière moi, je m’en occupe !
-Paillette : C’est ça ! Viens, je t’attends !
-Spears : Tiens, mange !
Spears lança une grenade sur le mur en face qui rebondit et atterrit juste devant Paillette.
-Paillette : Mais qu’est-ce que…
Paillette, surpris, n’eut pas le temps de bouger que la grenade explosa, et un panache de fumée sortit du bureau. Spears s’avança au bureau et regarda derrière ce dernier puis lança…
-Spears : Et boum ! Réduit en chair à saucisse le Paillette !
Général, je suis dans le bureau de Paillette ! Il est mort.
-Rage : Très bien. Bon travail Capitaine !
-Spears : Merci, Général !
-Rage : Moody ? Paillette est mort.
-Moody : Bien reçu. À tous les avions ! Retournez à Munich ! Que les Hammerhead « Moody » et les S-47 restent sur place.
-Pilotes : Bien reçu, retour à la base.
-Hammerhead « Moody » : On reste et on sécurise.
-S-47 : On assure le contrôle aérien, bien copié.
Moody se posa en plein milieu de la base et alla rejoindre Rage.
-Moody : Lex ? Où en sont Atlantis et Heart ?
-Rage : Ils viennent de se mettre en route pour Munich. La Flotte de Gama est en route pour la Méditerranée.
-Moody : D’accord.
-Rage : Tu n’as pas l’air très heureux.
-Moody : J’ai de quoi. J’ai reçu une transmission durant la bataille. Je viens de la voir en me posant. Suis-moi.
Lex Rage et Moody s’approchèrent du Hammerhead de Moody et montèrent tous les deux.
-Moody : C’est bon, tu es prêt ?
-Rage : Envoie.
L’écran s’alluma et un général noddie apparut.
-Général Noddie : Moody, c’est Martin. Tu me connais je suppose ? Au vu des attaques que tu fais avec tes trois acolytes, tu le payeras très cher. J’espère m’être bien fait comprendre. À bientôt, Moody.
-Rage : Martin. On est mal barrés.
-Moody : Ouais, reste plus qu’à savoir où il va tirer son ou ses nukes…
-Rage : Nous le saurons quand il les aura lancés… On ne peut rien faire d’autre.
-Moody : Je sais. On reste un peu et on retourne à Munich.
Les deux commandants sortirent du Hammerhead et patientèrent quelques jours avant de repartir pour Munich.
-Hammerhead : Commandant, plus aucune trace des forces de Paillette.
-Moody : Reçu. On retourne à Munich. On a fini ici.
Huitième partie
QG de Moody 4 semaines après la défaite de Paillette.
-EVA : Individu sur canal secret 4, Commandant.
-Rage : Comment est-ce possible ?
-Moody : Envoyez, EVA.
L’image de Martin apparut.
-Martin : Ah ! Moody, Rage, Heart et Atlantis ! Je ne pensais pas qu’il y aurait autant de spectateurs pour mon œuvre !
-Moody : Martin…
-Atlantis : Alors ? Comment va le Nod en ce moment ? Bien j’espère !
-Martin : Atlantis… Toujours aussi arrogant ! Mais une base du GDI va luire comme le soleil dans… 2 minutes !
Martin appuya sur le bouton rouge d’une télécommande.
-Martin : Et voilà ! C’est parti ! Bonne journée messieurs.
L’image disparut.
-Moody : EVA ! Localisation du missile, trajectoire et son objectif !
-EVA : Localisation en cours… Au-dessus de l’Allemagne ; trajectoire en cours… Ouest de l’Allemagne ; objectif en cours… Essen, QG de la 4ème Flottille, Ancien hangar des Justiciers.
-Moody : Bordel de m…
-EVA : Explosion Nucléaire confirmée. Estimation des dégâts… Base détruite à… 96,4 %.
-Moody : Bâtiments et hangars touchés ainsi que leurs dégâts.
-EVA : Tour de contrôle détruite à… 100 % ; Bâtiment administratif détruit à… 100 % ; Hangar Firehawk détruit à… 100 % ; Ancien hangar des Justiciers détruit à… 100 % ; Hangar des Hammerhead détruit à… 80 % ; Hangar des S-47 détruit à… 100 % ; Hangar des King Raptor détruit à… 95 % ; Hangar des Comanches détruit à… 100 % ; Hangar des Apollo détruit à… 96 % ; Hangar des Orcas détruit à 100 %.
-Moody : Nom de Dieu… Survivants ?
-EVA : Aucun. Les appareils laissés là-bas ont tous été détruits, Commandant.
Moody leva les yeux sur ses amis, ces derniers purent lire pour la première fois dans les yeux de Moody la tristesse, le désarroi. Mais aussi, et ce n’était pas nouveau, la haine, la colère, l’envie de revanche.
-Atlantis : Moody ? Ça va ?
-Moody : Comment veux-tu que ça aille ? Je viens de perdre ma base principale !
-Heart : Eh du calme ! Tu es fou de rage et ça se comprend. Tes Justiciers sont HS ? Car « Ancien hangar des Justiciers » me fait un doute.
-Moody : Ils ne sont pas HS. Martin voulait les anéantir pour éviter un bombardement massif de ma part après cet acte. Mais ce que Martin et vous ne savez pas, c’est que nous avons nouvellement et volontairement déplacé les Justiciers à Hambourg. Au cas où une attaque comme celle-ci se produise.
-Rage : Tu as un plan je suppose ?
-Moody : Oui… Et on ne va pas faire dans la dentelle.
-Atlantis : Ouais ! J’adore ça !
-Heart : Peu importe le plan, je suis partant !
-Rage : Moody… Depuis que nous nous connaissons, je ne t’ai jamais lâché dans aucune bataille. Ce n’est pas aujourd’hui que je commencerai. Tu peux compter sur moi.
-Moody : Très bien. Préparez vos hommes. Les deux bases principales de Martin sont en Slovénie. J’en détruis une, vous trois sur la seconde.
-Heart : Tu es sûr ?
-Moody : Certain. Je m’occupe de la base où est le QG de Martin. J’ai vu ma base réduite à néant. Je veux qu’il voie la sienne en cendres. Il a voulu jouer, il a réveillé le dragon qui sommeille en moi, il le payera fort.
-Rage : Très bien messieurs, nous avons une bataille à préparer. Suivez-moi.
Sur ces mots le Général Rage, le Colonel Atlantis et le Lieutenant Heart sortirent du bureau et se dirigèrent vers leurs unités respectives.
-Moody : EVA. Haut-parleur de la base.
-EVA : Connexion établie.
-Moody : À tous les pilotes de la base ! Réunion à la salle des conférences dans 15 minutes !
15 minutes plus tard, salle des conférences. Tous les pilotes sont présents et parlent entre eux.
-Pilote : Tu sais pourquoi Moody veut nous voir ? Ce n’est jamais arrivé encore.
-Pilote : Non mais nous le saurons bientôt.
La porte s’ouvrit et Moody entra.
-Officier : Officier sur le pont !
-Moody : Repos messieurs. Je vous réunis ici exceptionnellement pour un acte de guerre ! Dont nous avons fait les frais.
La voix de Moody était forte, brisante et pleine de rage. Aucun des pilotes, même les vieux de la vieille, ne l’avait jamais vu comme cela.
-Moody : Notre Base principale à Essen a été détruite à 96,4 %. Comment et par qui me demanderez-vous ? Par missile nucléaire lancé par le Général Noddie, Martin.
Tous les pilotes restèrent bouche bée, choqués par une telle annonce. Un long silence prit place. Jusqu’à ce qu’un pilote le brise enfin.
-Pilote : Permission de parler, Commandant.
-Moody : Allez-y.
-Pilote : Vous prévoyez une contre-attaque quand même ?
-Moody : Oui. Avec le Colonel Atlantis, le Lieutenant Heart et le Général Rage. Ils préparent leurs troupes en ce moment.
-Pilotes : D’accord.
-Moody : Au fait. Nos Justiciers n’étaient pas à Essen. Mais à Hambourg, ils sont donc intacts. Préparez vos avions. Chaussez vos missiles AA. Tous sans exception.
-Pilote : Toutes les escadrilles, chef ?
-Moody : Toutes. Absolument toutes. Les Firehawk, les S-47, les King Raptor, tous. Et les Apollos, faites le plein de munitions, vous en aurez besoin. Les Hammerhead, vous serez sous le commandement de Heart.
Tous les pilotes avaient compris ce qui allait se passer. Ils allaient tous prendre part à une bataille épique, dont tout le Nod et tout le GDI se souviendraient à jamais.
Neuvième partie
-Moody : EVA, appel urgent pour Hambourg.
-EVA : Connexion. Connexion réussie.
-Moody : Capitaine ?
-Capitaine : Mon Commandant !
-Moody : Faites-moi décoller les Justiciers.
-Capitaine : Tous ?
-Moody : Oui et sans exception.
-Capitaine : Euh… Très bien, chef. Quelle est la cible ?
-Moody : Vous allez bombarder massivement et avec toutes vos bombes, la base Principale du Général noddie Martin, en Slovénie.
-Capitaine : Escorte aérienne ?
-Moody : Toute la 4ème. Enfin presque, nous vous suivrons mais vous foncerez à pleine vitesse.
-Capitaine : Ah ouais quand même ! Bon ok, je préviens les hommes, décollage immédiat.
-Moody : Reçu, nous serons dans les airs au-dessus de Munich pour la jonction. À partir de là, foncez.
-Capitaine : Reçu. Terminé.
-EVA : Connexion terminée.
-Moody : EVA, connexion avec Rage, Atlantis et Heart.
-EVA : Connexion en cours… Connexion. Connexion réussie.
Les trois Commandants apparurent devant Moody.
-Moody : Messieurs, où en êtes-vous ?
-Rage : Troupes prêtes au combat.
-Atlantis : Toutes les vérifications ont été effectuées. Aucun problème, paré au départ, Moody.
-Heart : Mes hommes et tes Hammerhead sont prêts. Et j’ai reçu mes propres avions, des F/A 18 XRAY.
-Moody : Parfait tout le monde. Mes Justiciers viennent de décoller. Vous savez ce que vous avez à faire. En avant.
-Rage : Mes sœurs ! En avant ! J’ai un nouveau jouet à faire goûter aux noddies !
-Atlantis : Mammouth ! Faites ronfler vos moteurs ! Chargez vos canons ! On est partis !
-Heart : Soldats ! Il est temps de faire notre boulot ! Allons casser du Noddie !
-EVA : Connexion terminée.
-Moody : Très bien. Bon et si j’allais à mon Firehawk maintenant, ce serait pas mal.
Moody quitta son bureau et alla rejoindre son Firehawk. Dans la base de Munich, les Mammouths sortirent de leur hangar ainsi que les hommes de Heart et Rage. Les avions décollaient toutes les 2 minutes.
-Moody : Ok, pilotes ! Nous attendons les Justiciers, et une fois que la jonction est faite, ils iront faire leur boulot à pleine vitesse. Nous partirons en même temps qu’eux. Et ensuite nous devrons détruire notre objectif.
-Pilotes : Bien reçu !
-Rage : Moody, nous partons tous à l’instant.
-Moody : Reçu. Nous attendons les Justiciers.
-Rage : Mais, ils seront en place bien avant toi !
-Moody : Je sais et c’est prévu. Ne t’inquiète pas pour moi.
-Rage : Bon d’accord. Allez tout le monde ! On avance !
3 heures plus tard.
-Justiciers : Commandant, ici chef d’escadrille des Justiciers.
-Moody : Ici Moody. Parlez.
-Justiciers : Commandant, nous avons un visuel sur… Une sorte de dirigeable.
-Moody : Et il y a écrit « URSS-N APOKIROV 01 » dessus ?
-Justiciers : Affirmatif.
-Moody : C’est le 1er Kirov modifié par Martin.
-Justiciers : Mais les Kirov ont disparu depuis les années 90 non ?
-Moody : L’armée de Martin est une armée Soviet-Nod, Capitaine.
-Justiciers : Reçu. Continuons sur l’objectif.
Pendant ce temps. À bord de l’Apokirov.
-Martin : Ramius ! Il y a quelque chose au radar ?
-Ramius : Oh que oui chef ! Notre seconde base va être attaquée par au moins 3 divisions !
-Martin : Cette base n’est pas très importante, ce n’est qu’une base de repli.
-Ramius : Autre chose ! Une formation ennemie approche à très grande vitesse de notre base principale ! Signature moteur… Énergie ionique !
-Martin : Les Justiciers ?! C’est impossible ! J’ai détruit leur hangar à Essen !
-Ramius : Ils ont l’air en pleine forme, chef.
-Martin : Ce n’est pas le moment ! Autre chose ?
-Ramius : Oui et le plus important. Toute la 4ème fonce droit sur nous.
-Martin : Toute la 4ème Flottille de Moody ?
-Ramius : Oui chef.
-Martin : Préparez les défenses, le combat va être dur !
Non loin de la seconde base de Martin.
-Atlantis : Le plan ? C’est simple. On fonce dans le tas ; c’est simple, on l’explose !
-Heart : Je dois te rappeler que c’est une base de Martin ? Ses missiles nucléaires vont nous massacrer si on fonce ! Je propose un tir d’artillerie longue portée pour « préparer le terrain ».
-Rage : Pourquoi pas ? Après tout ça ne peut que nous aider.
Plusieurs dizaines de minutes plus tard.
-Heart : Artillerie longue portée en position, Général.
-Rage : Parfait. Commencez le tir. Nous allons bientôt attaquer.
-Heart : Très bien. À toutes les batteries. Feu à volonté !
Dans le ciel.
-Capitaine Justiciers : Messieurs ! Préparez-vous à lâcher vos bombes ! On est presque au-dessus de la cible ! Canonnier, préparez les 50 infernales !
-Pilote : 50 infernales prêtes, sur tous les appareils chef !
-Capitaine Justiciers : Toute l’aviation du Nod et des Scrins réunie peut venir à présent. Ils ne nous descendront jamais !
-Pilotes Justiciers : C’est clair !
-Capitaine Justiciers : Messieurs ! Nous arrivons sur site. Ouvrez les soutes à bombes. À mon commandement, lâchez-les toutes !
-Opérateurs : Reçu.
-Capitaine Justiciers : 5, 4, 3, 2, 1, LARGUEZ !
La dizaine de Justiciers largua ses 4 soutes de bombes sur la base de Martin.
À bord de l’Apokirov…
-Ramius : Leurs Justiciers ont largué absolument toutes leurs bombes !
-Martin : QUOI ?
-Ramius : Votre base vient d’être rayée de la surface de la Terre.
-Martin : Et la 4ème ? Elle arrive toujours. 30 minutes avant qu’ils soient sur nous.
Au sol, devant la seconde base de Martin.
-Heart : Tir d’artillerie effectif ! Gros dégâts à l’intérieur de la base ! Il n’y a plus de jus, défenses HS ! Hammerhead, en avant !
-Hammerhead : Compris lieutenant.
-Atlantis : Parfait ! On fonce !
-Rage : Attendez ! Missile nucléaire lancé ! Il vise l’artillerie !
Heart vit une explosion, un champignon nucléaire au loin. Le missile a atteint sa cible. Plus de contact avec les batteries. Ils sont sûrement tous morts.
-Heart : Il fallait s’y attendre.
-Rage : Bon c’est pas tout mais on doit détruire une base nous !
-Atlantis : Mammouth ! Détruisez-moi cette porte !
-Heart : À tous les pilotes, commencez le bombardement tactique.
-Rage : Mes sœurs ! Prêtes à livrer le combat final ? Alors en avant !
La porte s’effondra comme un château de cartes, laissant la voie libre pour les blindés et l’infanterie. Les trois armées firent une bouchée de la base. Lorsqu’un obus à charge nucléaire tomba et explosa juste devant le blindé d’Atlantis, en détruisant 6 Mammouths.
-Atlantis : HALTE ! Obus nucléaire ! Heart, il doit y avoir un nuclécanon dans le coin !
-Heart : Reçu. Hammerhead, cible prioritaire, les nuclécanons !
-Hammerhead : Hammerhead en action ! Besoin d’un barrage de balles ? Alors ils vont y goûter !
Cibles verrouillées, FEU ! Mangez ! C’est offert par le GDI et la 4ème !
Les longues rafales de mitrailleuses et quelques missiles des Hammerhead « Moody » vinrent à bout des Nuclécanons. Ceux-ci firent une petite explosion nucléaire.
-Atlantis : Ok ! Merci du coup de main ! En avant tous !
-Rage : Allez mes sœurs ! En avant ! Purifiez tous ces hérétiques !
Le général avait récupéré un lance-flammes d’une Main Noire et brûla une à une les escouades de noddies qui arrivaient.
-Rage : Ouais ! Un barbecue géant ! Transformons-les en saucisses grillées !
20 minutes plus tard, les combats cessèrent. Ce fut un silence pesant que seuls les cris de certains blessés brisèrent. Atlantis, Heart et Rage se rassemblèrent.
-Rage : Ok, on a fini ici. On dégage.
-Heart : Bien, je préviens Moody.
Heart s’empare d’une radio.
-Heart : Moody ? On a fini ici, on dégage la place.
-Moody : D’accord, nous allons engager l’Apokirov.
À bord du dirigeable.
-Ramius : Général ! Nous avons perdu les deux bases. Et la 4ème approche, elle est à pleine vitesse !
-Martin : Hum…
Martin saisit l’interphone.
-Martin : À tout l’équipage ! À vos postes de combat ! L’ennemi est massé en nombre !
Dans le dirigeable, tout le personnel est à l’affût, prêt à en découdre avec l’ennemi.
-Moody : Messieurs, voici notre objectif ! Faites attention à la tourelle sous le nez du Kirov. Cible prioritaire, les SAM au-dessus du Kirov !
-Pilotes : Bien copié !
Plusieurs chasseurs, dont les S-47, montèrent pour descendre en piqué sur le dirigeable.
-S-47 : Commandant ! Nous avons les SAM, on fait feu !
-Apollo : Nous sommes avec vous S-47 leader !
-Moody : Reçu, Apollos, continuez d’avancer tout en tirant, ne vous faites pas verrouiller !
-Apollo : Copié Commandant !
À bord de l’Apokirov…
-Martin : Que tous les SAM fassent feu sur les Apollos ! Leurs S-47 sont trop rapides !
-Officier d’armement : Acquisition des Apollos… Feu !
Les missiles des SAM partirent droit sur les Apollos, la moitié de l’escadrille fut détruite.
-Martin : Touché ! HAHAHA ! Continuez ! À toutes les batteries AA ! FEU À VOLONTÉ !
Dans le Firehawk de Moody…
-Moody : Allez messieurs ! Il est temps. Détruisez-moi ça !
-Firehawk : On leur balance tout ce qu’on a !
-Moody : Attention ! Ils tirent ! Dispersion ! Dispersion !
Toute l’aviation fit des tonneaux, pour éviter que les ailes ne soient touchées, puis repartit dans le ciel après avoir tiré ses missiles.
-Ramius : Général ! Une vingtaine de missiles viennent de partir de leurs avions !
-Martin : La coque résistera !
Les missiles atteignirent leur objectif, mais ce ne fut qu’une égratignure pour l’Apokirov.
-Firehawk : Ça ne lui a rien fait !
-Moody : Eh bien quoi ? Il fallait s’y attendre ! C’est pas de la gnognotte ce qu’on attaque ! Allez continuez !
Au bout d’une heure de combat intense…
-S-47 : Commandant ! On n’a plus de missiles, mais les SAM sont HS !
-Firehawk : Idem ici ! Plus de missiles ! Mais la plupart des positions AA du dirigeable sont détruites.
À bord de l’Apokirov…
-Ramius : Monsieur ! Ils ont arrêté de tirer on dirait.
-Martin : Rapport des avaries !
-Ga3l : Tous les SAM sont HS. Et plus des trois quarts de nos défenses AA sont inutilisables.
-Martin : État de la coque ?
-Ga3l : Endommagée à 65 %. À 90 % on peut dire que nous sommes morts.
-Ramius : Force ennemie réduite de 50 %.
Moody réfléchit à comment il pourrait détruire ce dirigeable et une idée lui vint à l’esprit.
-Moody : Messieurs, nombre d’entre vous m’ont demandé à quoi servait ce bouton rouge sur le manche. Je vous disais que vous le sauriez en temps voulu. Ce bouton sert à faire feu avec vos nouvelles mitrailleuses qui sont sur le nez de votre avion. Que tous les S-47 attaquent le dirigeable avec leurs munitions spéciales sur la coque du dirigeable. Les 4 Firehawk qui seront avec moi tireront dans la cabine de pilotage. Et tous ceux qui restent visent la coque. En avant !
-S-47 : Des balles haute vélocité, génial !
-Firehawk 2, 6, 9 et 13 : On vous suit Commandant !
Tous les avions se mirent en place, et commencèrent à zébrer le ciel de traçantes.
-Ramius : Ils recommencent à attaquer ! Avec des balles traçantes !
-Martin : Ils viennent de trouver le point faible de l’Apokirov… Faites feu !
Mais au même moment, Moody et ses pilotes firent feu dans la cabine de pilotage. Le mitraillage dura une éternité, ce qui n’était en fait que quelques secondes.
-Moody : Maintenant avec les autres sur la coque !
À l’intérieur ce n’est ni plus ni moins que l’enfer, les éclats des vitres de la cabine volèrent de partout.
-Martin : Les salauds ! Y’a quelqu’un ?
Aucune réponse.
-Martin : Ils sont tous morts…
Ga3l est criblé de balles ainsi que Ramius et le pilote. Martin est touché à la jambe, mais arrive à l’ordinateur de Ga3l.
-Martin : Autodestruction HS… Merde.
Dans le ciel.
-Moody : Continuez de tirer !
-S-47 : HAHA ! Leur coque est pleine de trous !
-Apollo : On arrête de tirer ! Nous n’avons presque plus de munitions ! Restez en arrière au cas où !
-Moody : À tous ! Tir groupé ! Suivez-moi ! Suivez-moi et je vous donnerai la victoire !
-Pilotes : Pleine vitesse ! À MORT !
Tous les appareils étaient derrière Moody, tout le monde fonçait à pleine vitesse droit sur l’Apokirov.
-Moody : À portée ! FEU !
Tous les avions firent feu en même temps. L’Apokirov s’ouvrit en deux. Les S-47 firent un deuxième passage pour détruire les réacteurs cette fois. Les Firehawk refirent plusieurs passages pour tirer encore et encore et encore sur l’Apokirov, pour venger leur base détruite.
Au sol.
-Rage : Arrêtez-vous un moment ! Et regardez là-haut !
-Heart : Merde, des traçantes, la 4ème n’a plus de missiles.
-Atlantis : Ouais mais si tu regardes bien ce dirigeable est en feu !
-Rage : Eh ! Mais… l’Apokirov est coupé en deux !
À bord de l’Apokirov.
-Martin : J’ai réveillé le Dragon,… l’Aigle,… la Terreur des Nuages,… la 4ème Flottille… Mais je meurs pour le Nod et pour Kane !
Martin continua à regarder dehors mais une idée lui vint, il fonça au panneau de contrôle de l’armement. Il vérifia les commandes des missiles nucléaires. Cible… Munich. Il appuya sur le bouton rouge peu avant que le dirigeable s’écrase sur le sol.
-Martin : Je meurs en vous laissant un cadeau.
Moody, plein de rage et d’orgueil, continua à tirer sur l’Apokirov en flammes. Il fut suivi par tous ses pilotes. Ils n’ont pas vu le missile partir.
-Moody : Missile Nucléaire détecté ! Salaud ! On ne l’a pas eu quand on a attaqué la cabine !
-EVA : Direction Munich.
-Moody : Lex ! Arrêtez-vous ! Missile nucléaire !
-Rage : T’inquiète pas, on est loin d’être à Munich.
-EVA : Explosion confirmée. Munich est rayée de la carte.
-Moody : Merde. Au moins cette ville sera la dernière réduite en cendres par un missile nucléaire. On se retrouve à Cologne Lex, toi et les autres.
-Rage : Reçu.
-S-47 : Ici S-47 leader. Plus de munitions, on est à sec.
-Firehawk : Ici Firehawk leader, on est à sec aussi.
-Apollo : Il nous reste un peu de munitions chef.
-Moody : Ici Moody, bien compris. Je suis également à sec. Je suis fier de vous messieurs. Malgré nos lourdes pertes nous avons vaincu. On va à Cologne. Les Apollos, vous nous couvrez le temps que nous arrivions à Cologne.
-S-47 : On ne va pas à Munich chef ?
-Moody : Martin a eu le temps de tirer un dernier missile Nucléaire, sur Munich. Cette ville n’existe plus.
-S-47 : Oh… Reçu chef. Terminé.
-Moody : Allez, en route.
Plusieurs semaines après, à Cologne. Bureau de Lex.
-Rage : Moody ? L’État-Major veut que tu prennes du repos. Et que tu te refasses une base digne de ce nom. Hambourg, c’est bien mais c’est un tout petit aérodrome pour une Flottille comme la tienne.
-Moody : Je vois, vacances forcées quoi.
-Rage : En gros oui. Les huiles pensent que tu mérites un bon repos après avoir détruit l’Apokirov. Autre chose, je suis redéployé en Afrique avec DarKommander. Heart est envoyé en Amérique du Nord, et Atlantis reste en Europe. Mais il sera mobile, si on a besoin de lui quelque part, il y sera envoyé.
-Moody : Je vois.
Heart et Atlantis entrèrent dans le bureau du Général.
-Rage : Ah ! Atlantis, Heart. On parlait des nouvelles affectations.
-Heart : Ah oui, ces affectations légèrement stupides à mon goût d’ailleurs.
-Atlantis : Bon, avant le départ, à toi et Lex, nous avons apporté une petite bouteille. Pour fêter la fin de ces combats intenses et aussi car ce sera sûrement la dernière fois que nous serons réunis tous ensemble.
-Moody : Eh bien fêtons ça !
-Rage : Jamais en service, mais vu ce qui est fêté, on va faire une exception.
Les 4 Commandants burent de la Vodka, pour fêter la fin de ces combats et surtout le fait qu’ils ne se reverront sûrement pas tous les 4 réunis.
-Heart : Bon. Je pars aux US dans quelques heures. J’ai plein de choses à préparer encore. Bonne chance et à bientôt j’espère !
-Moody : Moi, je dois aller voir mes pilotes. Atlantis, Général.
-Rage : Allez-y.
Les 2 commandants sortirent ensemble du bâtiment.
-Moody : Bon, Heart. Bonne route et bonne chance pour la suite.
-Heart : Merci et à toi aussi.
Moody alla à une des nombreuses salles de briefing de la base de Cologne.
-Officier : Officier sur le pont !
-Moody : Repos, repos Messieurs. Ça fait un choc.
-Pilote : De quoi Commandant ?
-Moody : De voir qu’il y a quelques semaines, tous les pilotes étaient là devant moi. Et qu’aujourd’hui, plus de la moitié sont morts, et que je ne le suis pas.
-Pilote : Sans vous nous n’aurions jamais réussi chef. Vous méritez de vivre.
-Pilote : Il a raison chef.
-Moody : Sûrement. Ceci dit, nous avons une base à construire. Sur les ruines d’Essen. Plus grande et mieux protégée. Messieurs, en avant pour le retour à Essen. Allons voir les dégâts de nous-mêmes. Nous ne repartons pas en mission tant que notre base n’est pas opérationnelle.